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UFR des sciences de la santé Simone Veil - Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

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UFR des sciences de la santé Simone Veil > les laboratoires

Laboratoire

Biostatistique, Biomathématique, Pharmacoépidémiologie et Maladies Infectieuses (B2PHI)

Informations générales

Statut : UMR/INSERM
Référence : UMR U1181
Composante de rattachement : UFR des sciences de la santé Simone Veil
Département scientifique de la direction de la recherche : Biologie, médecine, santé
Mots-clés : Maladies infectieuses, Echappement vaccinal, Résistance aux antimicrobiens, Pharmacoépidémiologie, Santé publique, Biostatistique, Biomathématique, Modélisation mathématique, Biostatistique, pharmacoépidémiologie, pharmacovigilance, effets indésirables, notifications spontanées, détection de signal, sécurité vaccinale, séries de cas, données médico-administratives, SNIIRAM, sélection de variables, grande dimension

Présentation

École doctorale de rattachement : ED SP Santé publique

Composition

Directrice B2PHI :
Pascale Tubert-Bitter

Directeur équipe 1 :

Didier Guillemot
didier.guillemot@rpc.aphp.fr

Directrice équipe 2 :
Pascale Tubert-Bitter
Directrice de recherche 1 Inserm
pascale.tubert@inserm.fr

PUPH, PH, directeurs de recherche et enseignants-chercheurs : 10
IATSS : 3
Doctorants et postdoctorants : 9
Non permanents : 5

Contacts

Tel 01 70 42 93 97

Courriel mounia.bouzidi@uvsq.fr

Gestionnaire :
Mounia Bouzidi
Tél. : 01 70 42 93 97
mounia.bouzidi@uvsq.fr

Thèmes de recherche

Équipe 1 : Échappement aux anti-infectieux (Dir : Didier Guillemot)
Trois programmes de recherche dans des domaines complémentaires. Tout d’abord, dans le cadre  d’une « intervention de santé publique et de l’utilisation de médicaments antimicrobiens », nous avons évalué spécifiquement l’impact des mesures dédiées au contrôle de la résistance bactérienne au sein de la collectivité, exploré les effets infectieux inattendus possibles portant sur l’évolution de l’utilisation de drogues à la suite des campagnes menées en France, sous l’influence des communications de la presse française de santé publique sur les pratiques médicales et de la demande publique. En parallèle à cette recherche de Santé Publique, nous avons également initié des travaux sur les déterminants de la propagation et de l’aptitude épidémique des Bactéries Multi-Résistantes (MRB), en particulier en nous focalisant sur la compréhension de « l’épidémicité intrinsèque » des MRB. La troisième direction de nos travaux portent sur les développement méthodologiques en biostatistique et biomathématique appliquées aux questions de pharmacoloépidémiologie et d’échappement aux anti-infectieux.
Au-delà des aspects de recherche en Santé Publique portant sur le contrôle de la résistance bactérienne (2 millions de malades et 23 000 morts chaque année aux E.U. – estimation de 2013), l’équipe " Echappement aux anti-infectieux" nos travaux de recherche font appel à des modes d’investigation épidémiologique innovants impliquant les technologies de l’information et de communication (ICT). Le projet de l’équipe est mené dans plusieurs directions. Tout d’abord, afin de mieux comprendre les déterminants de l’échappement aux anti-infectieux cet axe de recherche porte sur les facteurs dynamiques de la dissémination MRB (épidémicité intrinsèque, l’exposition aux antibiotiques et les contacts entre individus) et sur les dynamiques des interactions entre les microorganismes : bactérie-bactérie, virus-virus, virus-bactérie. Nous continuerons à travailler sur l’impact des politiques de santé publique consacrées au contrôle de la résistance bactérienne avec notamment un nouveau programme portant sur la résistance aux antibiotiques dans les pays à faible revenu, ainsi qu’un autre programme sur les résistances sociale liée aux innovations. L’axe portant sur les développements méthodologiques biostatistiques se concentre plus sur les questions relatives à la fraction de risque attribuable et à la modélisation des erreurs de mesure ainsi qu’à l’association de modélisation entre les séries temporelles et les données de surveillance spatiale. Enfin, nous continuerons également de développer un axe centré sur « Modélisation mathématique des interactions hôtes-pathogènes ».

Équipe 2 : Biostatistique et Pharmacoépidémiologie (Dir : Pascale Tubert-Bitter)
Axe principal la méthodologie de l’évaluation thérapeutique, en particulier les questions portant sur la sécurité des médicaments après leur commercialisation. Les méthodes statistiques en pharmacoépidémiologie et en pharmacovigilance constituent depuis longtemps une thématique de recherche importante de l’équipe, et plus récemment celles de l’étude des risques vaccinaux. D’un point de vue méthodologique, elles relèvent du domaine d’intérêt plus large des données de grande dimension, notamment en sélection de variables et comparaisons multiples.
L’évaluation des effets médicamenteux constitue un problème majeur de santé publique. La pharmacovigilance post-commercialisation est essentielle pour identifier de nouveaux effets indésirables rares. Elle s’appuie sur de larges systèmes de notifications spontanées, dont l’exploitation quantitative est un enjeu récent. Notre hypothèse est que les dernières avancées dans la modélisation statistique à large échelle et l’utilisation de ressources complémentaires, notamment chémo-informatiques, peuvent contribuer à découvrir des effets complexes.
Lorsqu’un signal est détecté, il faut l’évaluer pour confirmation ou invalidation. Dans ce contexte, l’utilisation des bases de données medico-administratives, telles que le Ie Système National d’Informations Inter-Régimes de l’Assurance Maladie (SNIIRAM) en France, a émergé comme un nouvel outil potentiellement puissant pour la pharmacoépidémiologie. Ces bases recueillent rapidement de grandes quantités d’informations sur les patients qui peuvent être cruciales pour la décision. La nouveauté de l’utilisation de ces outils implique d’identifier leurs limitations éventuelles dans les inférences statistiques et d’améliorer les méthodologies d’analyse. Dans ce domaine, nos travaux de recherche portent sur les modèles statistiques d’évaluation et de quantification du risque, en particulier les méthodes en série de cas auto-contrôlées.
Enfin, les méthodes statistiques qui se développent en génomique, partagent de nombreux points communs avec les questions de détection de signal en pharmacovigilance à large échelle. Avec l’avancée des nouvelles techniques d’acquisition de données génétiques et de la puissance des outils de calcul, il y a un intérêt considérable qui se porte sur les données de grande dimension et la modélisation de structures génétiques complexes reflétant notamment les différentes voies métaboliques. Dans ce cadre de l’épidémiologie génétique, nos recherches sont axées sur les stratégies de pré-sélection et les interactions gène x environnement, en particulier lorsque les expositions environnementales sont complexes.
Les différents projets de recherche sont sous-tendus par la complexité due au mode d’échantillonnage, aux dimensions et à la connaissance biologique que l’on cherche à intégrer afin de maximiser l’information tirée des données disponibles. L'équipe fait partie du département Hospitalo-Universitaire (DHU) "Thorax Innovation" (TORINO, dirigé par Marc Humbert, Université Paris Sud) labellisé en 2012. Ses membres ont également une activité d'expertise auprès de l'ANSM. Enfin, l'équipe est membre de l'école doctorale ED420 "Santé publique" et a un rôle actif dans les activités de formation à la recherche, enseignement (master, doctorat) et l'encadrement de thèses.

Technologies développées ou savoir-faire/compétences

 

Dernière mise à jour de cette page : 16 février 2017


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